MBS Bachelor
Publiée le vendredi 11 Septembre 2015 - Formation

160 millions d’euros, l’impact économique et social de Montpellier Business School sur son territoire

La Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE) qui œuvre au service de quelques 80 établissements de gestion de France, a mis au point, avec  l’EFMD (European Foundation For Management), première agence européenne d’accréditation, le BSIS, un outil innovant pour mesurer l’impact économique, social et sociétal des écoles sur leurs territoires. Lancée début 2015, cette étude évalue l’impact global de Montpellier Business School sur sa région à 160 millions d’euros par an.

Mots-clés: 
  • # Montpellier business school # impact économique

« C’est la première fois qu’une étude traite l’impact économique global d’un établissement d’enseignement supérieur pris sous l’angle d’une entreprise. Or, les Grandes Écoles de Management, telles que Montpellier Business School, sont devenues, en quelques années, de véritables entreprises académiques au service de nos territoires et confrontées à une concurrence internationale exacerbée. Montpellier Business School représente aujourd’hui un effectif de plus de 200 salariés. Elle forme plus de 2900 étudiants et diplôme, chaque année, quelques 800 étudiants tous programmes confondus.

Il était important pour nous de mesurer notre impact économique sur le territoire de Montpellier Méditerranée Métropole (130 millions d’euros) et sur notre région (160 millions d’euros) car, dans nos environnements, il est rare que l’on prenne en compte cette dimension économique globale des établissements d’enseignement supérieur que sont les Grandes Écoles de Management. Écoles, trop souvent perçues comme de simples et uniques pourvoyeurs de jeunes cadres aux entreprises », précise Didier Jourdan, Directeur général de Montpellier Business School.

Le dispositif BSIS compile une centaine de critères pour évaluer l’impact d’une business school. Ceux-ci sont classés en trois familles :

- L’impact financier et économique qui intègre les dépenses réalisées par l’établissement par rapport au tissu économique. Cet impact recouvre toute l'activité stages, apprentissage, missions internationales et recherche partenariale par exemple.

- L’impact social qui considère l’apport des collaborateurs irrigant le tissu local par leurs activités économiques, associatives etc… Cet impact recouvre toute l’activité des enseignants chercheurs ou des équipes de direction participant à des colloques, des clubs professionnels, les projets pédagogiques.

- L’impact d’image : la présence d’un établissement est un élément d’attractivité pour l’installation d’entreprises et de commerce à proximité.

« Véritablement complémentaire aux processus d’accréditations existants, cette étude a révélé des atouts les plus inattendus », se réjouit Didier Jourdan.

« Au-delà du fait que nos retombées sont considérables sur tous les plans, elle a notamment provoqué une prise de conscience interne du rôle de notre école dans laquelle chacun, à son niveau, trouve une valorisation de sa contribution personnelle.

Ces résultats sont par ailleurs complètement en phase avec les objectifs du plan stratégique 2013/2018 voté par notre gouvernance et prouvent qu’au-delà de la formation de jeunes managers qui vont créer de la richesse demain dans leur activité quotidienne, notre action crée invariablement chaque jour de la valeur pour notre territoire ».